2030

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PIERROT JUMELAIS
"Charolais"
53250 VILLEPAIL
Tél. 06 08 26 53 60
Tél. 02 43 04 38 43

pierrotBienvenue sur mon site internet,

Je suis professionnel de l'animation, également humoriste grâce à un spectacle multi-générationnel depuis plus de trente ans, je fais rire petits et grands pour apporter une touche de bonne humeur à tous vos évènements !..

Un Petit bout de mon histoire:

    Tout petit déjà comme le disait Coluche, j’étais un sacré garnement. Comme bien des artistes connus, les études n’étaient pas mon truc.

         On me demandait souvent comme à tous les enfants : « qu’est-ce que tu aimerais faire quand tu seras grand ? »
    « Chanteur, musicien, comédien ». Ce n’est pas un métier. Ah bon ! « Qu’est-ce que tu aimes d’autre » : « les fleurs, les plantes, la nature » . Allez hop! apprenti maraîcher. Tu parles d’un métier : Bîner, sarcler l’hiver tu te les cailles…, l’été il fait trop chaud…
         Adolescent, on me trouvait marrant. Dès que je rentrai dans une maison, je n’avais pas besoin de l’ouvrir, on riait déjà. Qu’est-ce que j’ai fait ? Ma braguette est ouverte ? Non? J’ai boutonné ma chemise lundi avec mardi ? Non ? Alors quoi ? Tu nous fais tout simplement rire et pourtant ce n’est pas facile de faire rire les gens sans le vouloir.

         A 16 ans, apprenti serveur. On se rapproche du public. On voit des tas de gens et c’est reparti. Je gagnais plus de pours boires avec mon harmonica le soir à la demande de mon patron qu’à servir au bar.

         18 ans à l’usine : Monsieur Jumelais, « vous êtes le pitre de l’atelier : Vous imitez les hommes politiques et bien d’autres… ». A cette époque il faut reconnaître que j’imitais également le contremaître pendant la pause casse-croûte. J’ai eu juste le temps de partir avant d’être viré.

         L’armée n’en parlons pas. Le bidasse en folie et la risée de la compagnie c’était moi 1ère classe, quant même. Ce n'est pas grand chose, je sais, mais une distinction. J’avais tout simplement empêché d'entrer dans la caserne le Colonel car il n'avait pas le mot de passe.

         Puis j’ai exercé en tant que brancardier à l’hôpital. Ma plus longue carrière de travail respectable comme on le dit dans le jargon du monde du travail.
    J’en ai fait rire et pleurer de joie des patients dans l’ennui et l’oubli de leurs proches. J’aimais ce métier, mais cela ne suffisait pas. J’avais le diable dans le corps. Un gentil diable…Je suis devenu animateur au sein de l’hôpital dans une maison de retraite. J’ai beaucoup apprécié cette chance que l’on ma donnée.

         L’encouragement du monde extérieur était plus fort que la stabilité offerte par l’administration. L’animation de soirées dans des poulaillers désinfectés avant l’arrivée de nouveaux poussins, le mariage des copains, l’anniversaire de la grand-mère etc..

         Puis, trois jours de gala de majorettes à suivre (qui veut dire arrêt de maladie auprès du CHU) c’est trois jours de rêve.
    Le lundi matin une seule photo dans le journal quotidien et un article « Pierrot Jumelais nous a bien fait rire, un artiste qui promet… »
    Le mardi matin convocation chez le Directeur et trois années de disponibilité, trois années de galère.

         Trente six boulots, trente six misères entrecoupés d’animations qui ont fini par me faire devenir ce que je suis.
    Que l’on ne vienne pas me dire aujourd’hui à 57 piges que ce n’est pas un métier car je l’aime et je ne saurai quoi faire d’autre ?

    30 ans de clowneries ça compte dans la vie d’un homme et ce n’est pas fini.

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